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Cette batterie de voiture électrique promet 400 km d’autonomie en 10 min de charge

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Des chercheurs de l’université de Pennsylvanie ont mis un point une nouvelle méthode de recharge pour les batteries LFP, que l’on utilise notamment en robotique. Grâce à ce procédé, il serait possible de gagner de recharger une batterie LFP de 40 kWh en seulement 10 minutes de charge.

Réduire le temps de charge et augmenter l’autonomie, voilà quelques-uns des principaux objectifs des chercheurs et des constructeurs de véhicules électriques. Certaines avancées commencent à faire parler d’elles, à l’instar de ces batteries capables de se recharger en 5 min développées par une firme israélienne.

Aux États-Unis, des chercheurs de l’université de Pennsylvanie ont développé une nouvelle méthode de recharge pour les batteries LFP, dit accumulateur lithium-fer-phosphate. Ces batteries, régulièrement utilisées en robotique, supportent des intensités élevées, ce qui leur permet à la fois de fournir de la puissance et de se recharger rapidement.

UNE TECHNOLOGIE DE CHAUFFE AUTOMATIQUE PROMETTEUSE

Profitant des attributs particuliers de cette batterie, les universitaires sont parvenus à mettre au point un prototype de batterie LFP capable de monter rapidement à 60°C pour pouvoir accélérer et optimiser le temps de recharge. Une fois les 100% atteints, la batterie refroidit aussitôt, parée pour utilisation.

Cette technologie “de chauffe automatique” comme l’appellent les chercheurs permet de réduire considérablement le temps de charge, et de régler les problèmes liés au préchauffage de la batterie (impossible par temps froid par exemple). Selon eux, cette méthode permet d’éviter le dépôt irrégulier du lithium sur l’anode de la batterie, ce qui peut provoquer des dendrites, des amas de lithium si vous préférez.

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Ces dendrites peuvent se développer, grossir, et finir par percer le matériau qui séparer les deux compartiments d’une batterie, provoquant ainsi un court-circuit. C’est de l’histoire ancienne avec cette méthode de chauffe automatique. En outre, cette technologie ne nécessite l’utilisation de matériaux rares et coûteux comme le cobalt.

Pour conclure, les chercheurs assurent que cette batterie pourrait permettre d’augmenter la durée de vie des batteries LFP, la faisant passer ainsi de 2 à 3 millions de km. Pour rappel, des scientifiques américains travaillent également sur une technologie permettant de rendre les batteries 10 fois plus rapides et plus sûres.

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