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Omez Diagne: pour remplacer Alioune Sarr “Aucun ancien lutteur ne remplit les critères”

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Omez Diagne est catégorique : aucun ancien lutteur n’a le profil pour remplacer le président Alioune Sarr au cas où ce dernier quitterait la tête du Cng à la fin de son mandat en octobre prochain.

Invité de l’émission Quartier Général sur la Tfm, lundi dernier, Gris Bordeaux a révélé que le Dr Alioune Sarr devrait quitter la tête du Cng à la fin de son mandat, en octobre prochain. Le 3e Tigre de Fass d’ajouter que le ministre des Sports est en train de consulter des experts pour lui trouver un remplaçant. Une chose qui n’a pas manqué de faire réagir le monde de la lutte qui se projette déjà sur le profil du probable successeur de Dr Alioune Sarr en place depuis 1994, soit 26 ans de présidence.

Invité à dégager un portrait-robot, Omar Diagne «Omez», l’ancien coach de Tapha Tine, écarte d’emblée tous les lutteurs comme potentiels successeurs du patron de la lutte sénégalaise. “Il n’y a pas parmi les anciens lutteurs et ceux en activité quelqu’un qui serait capable de diriger le Cng. Personne ne remplit les critères pour remplacer le Dr Alioune Sarr si celui-ci arrivait à acter son départ de la tête du Cng. Je n’en vois pas !”, a-t-il tranché net dans les colonnes du journal Le Quotidien.

Avant d’argumenter : “Diriger un Cng appelle des qualités managériales, administratives et aussi en communication. Et il faut une connaissance approfondie des autres formes de lutte parce que la discipline ne se limite pas seulement à la lutte avec frappe”.

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Tout en émettant des réserves par rapport aux propos de Gris Bordeaux, le directeur de «Omez Sport Center» n’exclut cependant pas un départ du Dr Sarr qui, selon lui, fait face à une pluie de critiques de la part du monde de la lutte. “Il peut partir, il n’a plus rien à prouver”, selon Omez qui indique qu’il y a beaucoup de personnes capables aujourd’hui de lui succéder si toutefois il décidait de quitter la structure.
«Le Sénégal dispose de ressources humaines de qualité pour présider aux destinées d’une structure sportive. Il y a eu combien de présidents qui ont dirigé la Fédération sénégalaise de football et celle de basket ? Il sont nombreux», a fait remarquer le technicien qui souligne que «la lutte avec frappe a besoin d’être révolutionnée pour être adaptée aux normes des compétitions internationales. C’est à ce prix qu’on arriverait à en faire une discipline internationale».

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